A l’heure de quitter nos colonnes après quatre années de chroniques, le vidéaste Ralph Müller livre une réflexion sur les limites du commentaire politique et salue les «initiatives telles que cette revue pour encourager la circulation des idées et la lecture».
Alors que le débat se polarise et se personnalise, Antoine Vuille défend l’importance d’une argumentation rigoureuse. Le philosophe invite à éviter les vices qui affaiblissent l’échange d’idées en démocratie, non sans éviter quelques questions qui fâchent.
Ces dernières années, les études se sont multipliées sur un comportement électoral qui interroge : les jeunes femmes sont de plus en plus à voter à gauche, et les jeunes hommes à droite. Analyse avec deux jeunes politiciens suisses, bien à rebours de la tendance.
LE RÊVE AMÉRICAIN AU LENDEMAIN DE LA PRÉSIDENTIELLE (1/4). Polarisation croissante, défaite des sondages et des Démocrates… Cette série d’articles a pour ambition de présenter quelques leçons à tirer de la nouvelle élection de Donald Trump à la tête des Etats-Unis.
«Civil War», récit dystopique d’une guerre de Sécession moderne, était annoncé comme une analyse des fractures contemporaines des Etats-Unis. Or, son message se situe bien au-delà du brouhaha politico-médiatique et des obsessions américaines du moment.
Il n’y a guère d’Etat européen où la polarisation est aussi forte qu’en Suisse – et elle s’est consolidée autour d’identités de groupe. Or, ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose pour la démocratie. Voici pourquoi.
ARTICLE LONG FORMAT, Clément Guntern | Maintenant que le mandat de Donald Trump touche à sa fin, la question se pose: que laissera-t-il en héritage à l’histoire de son pays? Sa personnalité et ses actions politiques ont certes choqué ou impressionné, mais il ne perpétue pas moins une tendance présente depuis longtemps: la désunion nationale et le déclin international des Etats-Unis.
ARTICLE LONG FORMAT, Clément Guntern | Celle que l’on surnomme la première des démocraties, celle dont on a si longtemps loué les mérites et la vigueur, semble aujourd’hui à bout de souffle. Le «débat» chaotique entre Joe Biden et Donald Trump en témoigne. Les racines du mal sont si profondes qu’il serait injuste d’imputer la situation actuelle à tel ou tel président. C’est à la société américaine dans son ensemble de régler le mal qui la ronge: la polarisation rampante.
On peut se réjouir ou s’attrister des résultats des élections fédérales de cet automne, selon ses sensibilités. Cependant, on peut...