Conspué dans son pays natal, encensé en francophonie, Bret Easton Ellis revient en ce début d’année avec un nouveau roman, son septième. Pas de surprise: on y croise toujours des jeunes désabusés, de la violence, de la drogue et de l’ennui bourgeois. Un renouveau, vraiment?
Peu de gens avaient anticipé le déclenchement de la guerre en Ukraine, en partie parce qu’elle présente des caractéristiques qui évoquent une guerre qui aurait dû se produire il y a quarante ans. Le roman «Tempête rouge» paru en 1986 se révèle justement visionnaire.
Avec des constructions et des horizons radicalement différents, deux romans sortis en cette rentrée d’hiver s’emparent de la mémoire pour en faire une expédition hallucinatoire ou une rêverie éveillée. Départ pour le temps distendu.
Joseph est bel et bien de retour parmi les siens. Tout lui réussit. Il travaille, il aime et est aimé. A la fin d’un jour de récolte, et après une soirée arrosée, Joseph s’en retourne chez Agathe où une surprise l’attend. C’est Leila. Elle lui propose de quitter le village avec elle...
Entre humour et tendresse, Peter Stamm réussit un roman singulier, intensément humain, poli par le souvenir amoureux et l’inquiétude de vivre au sein d’un monde aux transformations trop rapides.
Fraîchement sorti du moule de «l’Institut», le jeune Romain d’Astéries s’apprête à commencer sa première rentrée des classes, l’esprit plein de concepts pédagogiques précurseurs qu’il n’attend que d’appliquer. Quand un bug fait tout basculer.
Avec «Harlem Shuffle», le romancier américain Colson Whitehead livre le récit d’un commerçant noir d’Harlem en proie aux démons de son quartier. Haletant.
La convalescence de Joseph touche à sa fin. Au fond de son lit, il a entendu une voix familière qui n’était pas celle de la veille servante, Agathe. C’est bien elle, c’est Leila, son amour de jeunesse. Leur retrouvaille marque le commencement d’un temps de paix et de réconciliation. Joseph participe désormais à la vie du village, il travaille, mange et rit avec ceux qui sont peut-être devenus les siens.
La convalescence de Joseph touche à sa fin. Au fond de son lit, il a entendu une voix familière qui n’était pas celle de la veille servante, Agathe. C’est bien elle, c’est Leila, son amour de jeunesse. Leur retrouvaille marque le commencement d’un temps de paix et de réconciliation. Joseph participe désormais à la vie du village, il travaille, mange et rit avec ceux qui sont peut-être devenus les siens.