Pour son huitième film, Albert Dupontel nous plonge dans un thriller politique, tout en conservant ses habitudes comiques et poétiques. Un programme qui promet un haut taux d’abstention.
Mark Mylod se risque au thriller à tendance horrifique en offrant une expérience filmique emplie d’humour noir et de tension....
Après être passée derrière la caméra pour la première fois en 2019 avec Booksmart, Olivia Wilde quitte les sentiers de la comédie de façon radicale avec son thriller psychologique Don’t Worry Darling Un film qui s’avère légèrement incomplet malgré une mise en scène soigneusement travaillée.
Qu’a-t-il bien pu se passer pour qu’une jeune lycéenne se réveille dans une cabane perdue au beau milieu de la...
Un crime sans importance, prix Interallié 2020, s’ajoute aux innombrables récits qui occupent les tables de librairies depuis quelques années....
Les mercredis du cinéma – Fanny Agostino Sidération, inquiétude et attente. Tel fut l’état d’esprit partagé par bon nombre de...
Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz Ne pas laisser le temps à la nuit est un roman basé sur les...
Le film a été sujet à des interprétations aussi diverses que variées, surtout une année après sa sortie. Les points de similitudes entre le film sorti en 1968 et l’assassinat de Sharon Tate, épouse de Polanski, enceinte de huit mois, en 1969 ont laissé place à des thèses aussi nombreuses que farfelues. Pas question de participer au grand bal des complots et des questionnements à rebours. Même si l’affaire intrigue forcément. Même si on ne peut pas s’empêcher de penser que les satanistes qui ont assassiné la femme de Polanski se sont peut-être justement inspirés du film de Polanski. La réalité rattrape la fiction, de façon dramatique. Mais là, on sort du cinéma. Et de toute façon, ça ne changerait rien à rien. La folie ne s’explique pas. Et il vaut mieux ne pas jouer avec le diable, c’est le cas de le dire. Alors place à la rétrospective de ce chef-d’œuvre de thriller, et rien que de cela.
Chefs-d’œuvre incontestés que «Psychose» et «Les Oiseaux». Ces deux films ont bien plus en commun que ce qui fait la «veine Alfred Hitchcock». A les regarder l’un après l’autre, on découvre que d’une certaine manière, ils ne font qu’un. Analyse.