L’émoi suscité jusqu’aux plus hautes sphères par la nomination de l’ex-boss de «Valeurs actuelles» à la direction du «Journal du dimanche» relève d’une indignation sélective et mal placée. Petit développement du point de vue que j’ai pu exprimer à la RTS le 4 juillet.
Le pragmatisme en politique, bien vu en Suisse, a évidemment ses bons côtés. Mais il comporte également ses risques. Et ceux-ci sournois. L’éditorial de Jonas Follonier
A l’approche du 100e numéro de notre mensuel qui sera publié en octobre et de nos dix ans d’existence que nous fêterons en janvier, voici venue l’occasion d’un bilan intermédiaire sur notre nombre de lecteurs et les motifs de notre joie.
Malgré les partitions sévères que nous jouent les experts en pédanterie du septième art et quelques défauts indéniables du film, le retour des «Trois Mousquetaires» sur le grand écran signe également celui du grand cinéma français populaire. Et bien plus encore.
Le média Liber-thé m’a récemment convié à un entretien vidéo au sujet du wokisme et de la critique que l’on peut en faire d’un point de vue libéral classique. La Ligue vaudoise m’a également invité à parler du sujet un mercredi de mars. Voici le cœur de mon propos.
Au Salon du Livre de Genève, le 26 mars dernier, Le Regard Libre a organisé une rencontre avec Jean-François Braunstein, auteur de l’essai remarqué «La religion woke». Cet entretien a réuni un large public et a donné lieu à un témoignage fort de la part d’une étudiante.
Samedi, à la Journée libérale romande co-organisée par Le Regard Libre, le directeur de l'Institut de philosophie de l'Université de Neuchâtel Olivier Massin a montré quel type de libéralisme il est sage de défendre si l'on tient à l'idée d'éducation. Saisissant.
L’impôt sur les successions est un prélèvement particulièrement contestable, bien qu’il ait de nombreux partisans. C’est du moins ce qu’on peut tirer d’un livre de l’Institut libéral paru en 2014 et proposant une défense stimulante de l’institution de l’héritage.
Fondatrice du Forum pour un islam progressiste, l’essayiste zurichoise d’origine tunisienne Saïda Keller-Messahli s’inquiète de la présence de l’islamisme en Suisse et en Europe, s’immisçant jusque dans les instances étatiques et internationales. Entretien.