Le 22 novembre, l’Iran déclarait avoir atteint un palier sans précédent dans l’enrichissement d’uranium, un pas essentiel vers l’obtention de la bombe atomique. Si l’annonce a peu défrayé la chronique, elle n’est pas sans répercussions sur la géopolitique mondiale.
Les Américains – dans une moindre mesure leurs alliés occidentaux – sont coutumiers de ce curieux exercice consistant à exporter la démocratie dans des pays non démocratiques par les armes. Une pratique au bilan plutôt mitigé.
«Ce n’est pas parce qu’un Etat n’est pas libéral qu’il ne peut pas être une démocratie». En 2014, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, irrité de recevoir des leçons de démocratie, assumait son «illibéralisme». Simple effet d’annonce?
Avec les récentes élections au Conseil fédéral, la question est revenue sur le devant de la scène politique: les lobbys...
Depuis la vague qui a porté Donald Trump au pouvoir, en particulier depuis sa contestation du résultat de l’élection de 2016, la démocratie américaine semble se porter toujours plus mal. Loin de s’en contenter, les conservateurs sont prêts à aller encore plus loin.
Le sport, on le sait, est bien plus politique que ses grands acteurs le disent. Une manifestation de mauvaise foi diplomatique portant sur le dossier brûlant Israël-Palestine est passée presque inaperçue à Doha… Voyage au cœur des contradictions de la FIFA.
Chaque mois, retrouvez la chronique d’une des personnalités qui nous font le plaisir de prendre la plume en alternance. Dans son billet, l’écrivain Quentin Mouron explore un thème d’actualité avec son tranchant habituel.
Selon Kant, le mensonge mine les fondements de l’Etat, tandis qu’une vérité trompeuse est acceptable. Deux siècles plus tard, avec le président Clinton, la même logique semble toujours à l’œuvre dans l’affaire Lewinsky.
Depuis bientôt un an, les soldat russes se battent en Ukraine dans une guerre dont la rationalité échappe à une grande partie du monde. Côté ukrainien, les raisons de combattre sont presque une évidence, une question de survie. Dans les rangs russes, la question se pose.