L’Iran, avant de faire partie de «l’axe du Mal», pour reprendre la rhétorique des années Bush, ou d’être la cible de l’opération Epic Fury, est avant tout un pays à la culture plusieurs fois millénaire, qui s’exprime notamment par son cinéma bouleversant.
La crise Iran-Israël a ravivé une vieille tentation occidentale: le changement de régime. L’illusion d’une transformation politique immédiate se heurte pourtant au fait que les régimes passent, tandis que les peuples, leur histoire et leur culture demeurent.
Première traduction française de l’œuvre d'Aliyeh Ataei, écrivaine et journaliste iranienne, «La frontière des oubliés», sa cinquième publication, dresse le tableau d’exils au goût amer, en neuf nouvelles. Glaçant.
Le 22 novembre, l’Iran déclarait avoir atteint un palier sans précédent dans l’enrichissement d’uranium, un pas essentiel vers l’obtention de la bombe atomique. Si l’annonce a peu défrayé la chronique, elle n’est pas sans répercussions sur la géopolitique mondiale.
Les bouquins du mardi – Diana-Alice Ramsauer Journal de bord d’une jeune Iranienne hantée par une vieille folle moralisatrice est le...
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On s'ennuie parfois à mourir face l'actualité.
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