Archives par mot-clé : maladie

Notre «OK» sera notre «Pour toujours» avec «Nos étoiles contraires»

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: L’amour au cinéma – Alissa Musumeci

Hazel Grace Lancaster dépend d’un tube d’oxygène depuis son plus jeune âge à cause d’un problème respiratoire. Ce qui ne l’empêche pas de rencontrer la personne qui offrira un nouveau tournant à sa vie: Augustus Water, surnommé «Gus». Lui est privé de l’une de ses jambes par suite d’un cancer. Malgré les horreurs que la vie a décidé de lui réserver, Gus s’engage à faire découvrir le bon côté de la vie à Hazel, en oubliant pour quelques précieux instants la maladie. Il lui offrira l’éternité alors que leurs jours sont comptés.

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«Dark Waters»: la lutte continue!

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Quel film! Mais quel film! Je ressors de la séance totalement révolté, remonté, indigné. Et admiratif. Non seulement le sujet de Dark Waters est prenant parce qu’il relate une réalité qui nous concerne tous et qui a bien cours encore aujourd’hui, mais aussi parce qu’il est porté par un travail de réalisation, de photographie et d’interprétation brillant.

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Un zeste de Bruel et un soupçon de Luchini

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Dans Le meilleur reste à venir, actuellement sur les écrans, Fabrice Luchini et Patrick Bruel campent deux personnages qui leur ressemblent un brin. Par leur jeu naturel, mais précis, ils célèbrent l’amitié sous fond de maladie et de mensonge. A ne pas manquer.

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«A deux mètres de toi», et à mille lieues de ce à quoi je m’attendais

Les mercredis du cinéma – Kelly Lambiel

Elle est jolie, intelligente, vierge, a de sympathiques copines, un meilleur ami gay, met un point d’honneur à tout bien faire et vient d’une famille déchirée mais aimante. Il est ténébreux, un peu artiste, cache une profonde sensibilité et des blessures inguérissables derrière ses discours sarcastiques et nihilistes. Dans l’univers des histoires romantiques pour adolescents, ces deux-là étaient forcément destinés à se rencontrer, voués à s’aimer. Un premier contact difficile, quelques allusions sexuelles, une complicité qui se crée au fil de nombreuses conversations malgré les différences…

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«CODA», la musique comme thérapie

Le Regard Libre N° 49 – Ivan Garcia

Documentaire consacré au musicien et compositeur japonais Ryuichi Sakamoto, Coda donne à voir son rapport à la musique, qu’il considère à la fois comme une thérapie individuelle et un moyen d’éveiller la société à certaines thématiques telles que l’écologie ou la nature humaine.

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Alexandra Lamy et José Garcia chamboulent tout

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Chamboultout réunit sous la direction d’Eric Lavaine un José Garcia en pleine forme d’acteur et une Alexandre Lamay au sourire plus doux, plus franc et plus tragique que jamais, interprétant une histoire très touchante. Un exemple de plus d’un cinéma français réussi et universel.

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« La cité lassitude » : du fonctionnaire d’Etat ressurgit l’adolescent rêveur

Les lettres romandes du mardi – Loris S. Musumeci

« Mathias aimait la vie, mais se gardait de tout ce qui lui donnait un parfum doucereux ou consolateur. Les filles et le jazz l’attiraient davantage pour leur part de rugueux mystère que pour leur facile beauté et s’il ne papillonnait que brièvement dans le camp des fragiles conquêtes, c’est qu’il craignait encore de s’y consumer. Une part de lui était devenue méfiante et répugnait à l’abandon qui dévore. Il devinait bien qu’il était charmeur, mais il pensait devoir son attraction à l’originalité de ses idées et non à la finesse de ses traits. Son ego et ses succès le trompaient. Il était juste attachant nigaud quand il se croyait profond raisonneur. »

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« Candelaria », une fresque délabrée d’un couple au crépuscule

Les mercredis du cinéma – Virginia Eufemi

La Havane, Cuba, 1994. L’île subit l’embargo économique américain. Des voix d’opposition retentissent à la radio, les gens envahissent les rues pour protester contre la crise, mais le vieux couple que nous suivons semble passer à côté de ces événements, trop occupé à assouvir ses propres besoins primaires – un repas chaud, de l’eau courante, de l’électricité. Candelaria, proche des quatre-vingts ans, travaille encore – les conditions économiques l’obligent –, malgré son âge avancé, comme femme de chambre dans un établissement touristique. Le soir, dans un local, elle chante des airs typiques accompagnée d’un petit orchestre.

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« The Seen and Unseen » de Kamila Andini

Festival International de Films de Fribourg – Jonas Follonier

Une salle d’hôpital, à Bali. L’écran montre un rideau flou, qui s’ouvre tout à coup sur l’antre du patient. C’est l’histoire d’un enfant malade. « Tantra a une tumeur dans le cerveau […] Ses sens sont touchés. » Des mots que la mère ne comprend pas. Ne peut pas comprendre. Que le père tente d’expliquer, se faisant l’intermédiaire du médecin. Tantra, le garçon malade, a une sœur jumelle, Tantri.

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Sébastien Meier et les nuits lausannoises

Le Regard Libre N° 35 – Nicolas Jutzet

Quelle bonne nouvelle ! Son troisième livre est dans la lignée des deux précédents. Haletant par sa trame et touchant par la profondeur, parfois perturbante, des personnages. L’auteur démontre une fois encore qu’il est capable de traiter avec talent de thématiques difficiles, sans tomber dans le pathos et la simplification à outrance. Après Les ombres du métis et Le Nom du père, place à L’Ordre des choses.

Il y est question de maladie physique et psychique, de drogues, de prostitution, de relations libres et de bien d’autres choses. Souvent caricaturés et ostracisés, ces thèmes deviennent, sous la plume de l’auteur suisse romand, banals et captivants. Si mal nommer les choses ajoute du malheur au monde, mal en parler fait au minimum pareils dégâts. Continuer la lecture de Sébastien Meier et les nuits lausannoises