Archives par mot-clé : nostalgie

Projection du «Ciné-roman» de Roger Grenier

Les bouquins du mardi – La rétrospective de la littérature – Loris S. Musumeci

Une trouvaille de bouquin. Sans connaître l’auteur, sans avoir jamais entendu parler de ce titre, Ciné-roman, composé de deux choses que j’aime le plus, le «ciné» et le «roman», n’a pas pu me laisser indifférent. Pour cent sous, je l’ai acheté, et je n’ai pas été déçou

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«Autant en emporte le vent», et la terre demeure

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: L’amour au cinéma – Loris S. Musumeci

Adapté du roman homonyme de Margaret Mitchell, Autant en emporte le vent (Gone with the wind) a fait fureur lors de sa sortie en 1939. Il reste aujourd’hui l’un des plus grands films de l’histoire du cinéma. Quatre heures glorieuses de (très) long-métrage, dignes d’une épopée, qui racontent sous des couleurs brûlantes, sous la musique grandiose de Max Steiner, sous des répliques cultes et éclatantes, la fin d’un monde qui, malgré tout, laisse dans le ciel américain un vent incessant de nostalgie.

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A «Casablanca», les gens sont beaux!

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: L’amour au cinéma – Antoine Bernhard

«Les gens sont beaux», aime à dire parfois une camarade. C’est la première impression que m’a faite le film de Michael Curtiz. Femmes et hommes de caractère, costumes, manteaux, longues robes et beaux chemisiers, habits traditionnels et vieilles voitures nous font revivre le charme d’un monde qui n’existe plus. Et qui n’a peut-être jamais existé…

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«Nostalghia»: et si Baudelaire était russe?

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: La coronarétrospective du cinéma vous présente Tarkovski – Antoine Bernhard

Un poète russe, Gortchakov, est sur les traces d’un compatriote compositeur qui a séjourné en Italie au XVIIIe siècle. Aidé d’une traductrice, Eugenia, il parcourt le pays, découvre la chapelle où Piero della Francesca a peint la Madone de l’Enfantement, ainsi qu’un village avec une vieille piscine d’eau chaude dédiée à Sainte Catherine. Gortchakov rencontre là un illuminé, Domenico, qui cherche à sauver le monde du matérialisme où il se complaît. Avant de s’immoler par le feu, il confie à Gortchakov une dernière tâche: traverser la piscine, vidée de son eau, avec une bougie à la main, sans que la flamme ne s’éteigne…

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La coronarétrospective du cinéma vous présente Tarkovski

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Chaque mercredi, nous proposons trois critiques de films dans l’actualité du cinéma. Mais inutile de vous dire pourquoi nous prenons une pause dès aujourd’hui. Une pause, une vraie pause. C’est-à-dire une pause qui nourrit, qui ressource. «Pause» vient du latin pausa qui, sans surprise, signifie «cessation», «trêve». Dès le XIVe siècle, le mot latin pausa intègre néanmoins le champ musical pour indiquer les silences entre les notes.

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«Roma»: les souvenirs de Cuarón, de Fellini et les miens

Le Netflix & chill du samedi – Loris S. Musumeci

Roma d’Alfonso Cuarón est l’une des raisons pour laquelle notre rubrique «Le Netflix & chill du samedi» a vu le jour il y a bientôt trois mois. Comment passer à côté d’une telle œuvre du simple fait qu’elle ne paraît pas via le canal classique, à savoir celui des salles de cinéma? Même si le film n’est plus dans l’actualité la plus récente des sorties cinéma, il faut en parler. Il faut l’aborder. Depuis la fin 2018, il élève Netflix. Avec The Irishman de Martin Scorsese, il offre à la plateforme un espace de cinéma, une leçon de cinéma, un petit bijou, qui se faufile de tablette en smartphone, pour le grand public.

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«Easy rider» et la quête mélancolique de liberté

Le Regard Libre N° 58 – Jonas Follonier

En 2019, le film Easy rider de Dennis Hopper fêtait ses cinquante ans. La Fondation Fellini pour le Cinéma, à Sion (VS), lui a consacré une exposition en partenariat avec l’Institut Dennis Hopper et la Cinémathèque Suisse. J’y étais, et j’ai pu sentir le moment de basculement que fut la fin des années soixante au sein du cinéma hollywoodien. Rétrospective au goût des Harleys et au son du LSD.

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Ces quatre petites femmes vous feront pleurer

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Une énième adaptation du fameux roman de Louisa May Alcott, à quoi bon? Détrompez-vous comme je me suis détrompé, détrempé par la pluie d’émotions que m’a envoyée ce film. Les quatre filles du Docteur March, actuellement sur vos écrans, vous feront très certainement pleurer. Au minimum, c’est l’occasion de vous plonger dans une ambiance d’humanité dénuée de toute idéologie. Un pur délice fait de nostalgie de l’enfance, de combats individuels, de douleur et de douceur.

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«Le regard de Charles» de là où il se trouve à présent

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci et Jonas Follonier

C’est un objet cinématographique bouleversant qui sort aujourd’hui. Surtout que le film est signé… Charles Aznavour. «A l’inverse de mes chansons, je n’ai jamais dévoilé mes images.» C’est maintenant chose faite avec Le regard de Charles, réalisé par Marc Di Domenico, reprenant les petits films qu’Aznavour, en secret, avait tournés avec sa caméra amateur pendant des décennies. On y entend également, portés par la voix de Romain Duris, des textes du quotidien écrits par le maître de la chanson française.

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Ah! «La belle époque»!

Les mercredis du cinéma – Kelly Lambiel

Avec ce deuxième film présenté hors compétition au festival de Cannes, Nicolas Bedos nous prouve que malgré son peu d’expérience, il a déjà l’étoffe d’un grand cinéaste. Et ce, pas seulement parce qu’il fait preuve de talent en écrivant et en réalisant à la fois. Ou parce que, comme c’est le cas pour tous les audacieux, sa personne ou sa plume, c’est selon, suscitent la controverse. Ni même, enfin, parce qu’on voit déjà poindre le tourment de l’artiste qui s’évertue à épuiser certaines obsessions et thématiques récurrentes. S’il gagne nos faveurs, c’est avant tout parce que ses comédies aigres-douces sont à l’image de la vie, drôlement tristes et tristement belles.

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