Archives par mot-clé : science-fiction

«A.I. Intelligence artificielle», aux limites des larmes

Les mercredis du cinéma – Eugène Praz

Avec A.I. Intelligence artificielle (2001), Steven Spielberg signait son vingtième long-métrage. Ce film, inspiré de la nouvelle Supertoys Last All Summer Long de Brian W. Aldiss, représentait un monde futuriste, plaçant son intrigue au XXe siècle, et enfin au cinquième millénaire. Dans ce monde, des robots, les Mechas, accomplissent pour les êtres humains, appelés Orgas, de nombreuses tâches, y compris de prostitution, mais sont incapables de ressentir un véritable amour, dépourvus qu’ils sont de tout sentiment qui ne soit pas simulé. Cela va changer lorsque le professeur Allen Hobby (William Hurt) et son équipe vont créer un robot capable d’aimer…

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Lire «1984» ou atteindre l’orgasme, déjà un acte de rébellion

Les bouquins du mardi – Diana-Alice Ramsauer

«Big Brother is watching you». Une expression totalement entrée dans nos cultures occidentales. A tel point que le livre 1984 est utilisé aux quatre coins du monde comme symbole pour dénoncer tout et n’importe quoi. Mais commençons par le lire avant de le brandir. Car si la question de la surveillance est bien un sujet qui nous occupe également aujourd’hui, le message de George Orwell va évidemment plus loin. Désir bestial, dictature du «bienpenser» et uniformisation de l’opinion sont aussi au cœur du pamphlet.

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Le vent dans le corps

Avec «La Horde du Contrevent», roman de science-fiction paru en 2004 aux Editions de La Volte, Alain Damasio pose sur le papier d’indociles vocables qu’une paire d’yeux suffira pour graver dans la chair. «La Horde», c’est d’abord l’histoire de vingt-trois personnes formées dès l’enfance à traverser de bout en bout la terre de leur monde plat pour découvrir l’origine et les neuf formes du vent. C’est aussi – et surtout –, pour le lecteur, un objet et une expérience matérielle inédite.

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«Une machine comme moi», entre humour et intelligence artificielle

Les bouquins du mardi – Loris S. Musumeci

Londres, 1982. Charlie est un type normal, ou presque. Trente-deux ans, et il est déjà fatigué de tout. Fini de travailler pour un employeur, fini d’avoir des projets et des rêves de jeunesse. Charlie, c’est un homme un peu perdu, cynique, drôle, très british et complètement décalé. Décalé dans une société qui l’est tout autant. Parce que la vie à Londres en 1982 dans ce roman n’est pas celle qu’elle fut il y a quarante ans dans la réalité. Les Beatles sont toujours au complet; Alan Turing, toujours vivant. Ce génie des sciences a pu ainsi mettre au point ce qui commence aujourd’hui, en 2020, à voir le jour: l’intelligence artificielle. Des robots androïdes – des Adam pour la version masculine, et des Eve pour la version féminine – sont commercialisés. Décalé pour décalé, Charlie dilapide tout l’héritage qu’il vient de recevoir de sa mère pour se procurer un Adam.

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«La Route»: le chemin sans fin

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: La coronarétrospective du cinéma d’anticipation Fanny Agostino

Adaptation du roman écrit par Cormac McCarthy, La Route suit le tragique destin d’un père et de son fils. Destin guidé par une fuite quotidienne alors que le monde n’est plus qu’un vaste terrain vague, dévasté par une catastrophe naturelle. Dans la crasse et la poussière, sous la menace permanente des autres survivants. Vivre avant tout, pour rejoindre le sud et un avenir.

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«Apocalypse 2024», un film d’initiation à hurler de rire

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: La coronarétrospective du cinéma d’anticipationJonas Follonier

Il y a en a des choses à dire, sur un film pareil. Une vraie découverte, pour moi qui connaissais si mal les univers de science-fiction et les films d’anticipation. Apocalypse 2024 (A boy and his dog) est à la fois un puissant divertissement et un conte initiatique, que je vous recommande chaudement en cette période où nous avons le temps de redécouvrir l’histoire du cinéma. Récit.

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«Perfect Sense»: coup de foudre à Manhattan au temps de la pandémie

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: La coronarétrospective du cinéma d’anticipation Fanny Agostino

Dans la catégorie des associations déconcertantes, le film de David Mackenzie rassemble la comédie romantique et le film d’anticipation. En faisant fi du rocambolesque et de la traditionnelle quête du héros, Perfect Sense convoque brillamment la pulsion de vie et la persévérance des gens ordinaires.  

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«La Planète des singes», une histoire racontée par sa musique et ses bruits angoissants

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: La coronarétrospective du cinéma d’anticipation Loris S. Musumeci

La Planète des singes est devenu une véritable planète. Autour de laquelle gravitent différentes productions cinématographiques en plusieurs séries, des bandes dessinées, des études, des commentaires, en somme toute une littérature, une culture. Mais tout est parti du roman à succès de Pierre Boulle, sorti en 1963. Dès lors, Hollywood s’est emparé de l’histoire en l’adaptant tout d’abord librement, mais sobrement. Pour l’exploiter ensuite toujours plus, en lui donnant des suites et des origines. Et ce, grâce au triomphe dans les salles du premier film de la saga. La Planète des singes (1968) réalisé par Franklin Schaffner.

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La coronarétrospective du cinéma d’anticipation

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

C’est aujourd’hui un genre du cinéma que nous allons parcourir, un sous-genre plus précisément, un monde, que dis-je… des mondes. Mais aussi le passé de l’humanité, ce que nous vivons à présent et, à partir de cela, les projections pour un futur, plutôt angoissant, qui nous dépassera, qui restera néanmoins la conséquence directe du fil de l’Histoire. De nos choix, de nos crimes, de notre aveuglement.

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