«99 francs»: un roman plus kundérien qu’il n’y paraît

La pub et les putes selon Beigbeder

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Pharmelp: une révolution dans la lutte contre les faux médicaments

Rencontre avec les scientifiques de Pharmelp

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«Carnage», quand Polanski dénonçait la bien-pensance

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Le cinéma de Polanski – Jonas Follonier

Avec Carnage (2011), Polanski sortait un huis clos virtuose, où le jeu théâtral et les proportions que prennent l’histoire venaient porter un coup à la bien-pensance et aux conventions entre voisins et copains, que nous connaissons tous. Un film à voir ou revoir pour passer 79 minutes de tension et de plaisir.

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La déshumanisation du «Pianiste»

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Le cinéma de Polanski – Loris S. Musumeci

Palme d’or au festival de Cannes, Oscar du meilleur réalisateur pour Roman Polanski, Oscar du meilleur acteur pour Adrien Brody, sept Césars, entre autres nombreuses récompenses. Le Pianiste, adapté du roman autobiographique de Wladyslaw Szpilman, est sans conteste le film le plus connu de Polanski, son plus grand succès. L’un des films majeurs de la Shoah au cinéma. L’œuvre est en effet grandiose. Elle raconte l’histoire du pianiste juif Szpilman, qui a échappé à la déportation dans une Varsovie occupée par les nazis.

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«Rosemary’s Baby»: le diable ou la folie?

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Le cinéma de Polanski – Loris S. Musumeci

«Docteur, je suis victime d’un complot.»

Le film a été sujet à des interprétations aussi diverses que variées, surtout une année après sa sortie. Les points de similitudes entre le film sorti en 1968 et l’assassinat de Sharon Tate, épouse de Polanski, enceinte de huit mois, en 1969 ont laissé place à des thèses aussi nombreuses que farfelues. Pas question de participer au grand bal des complots et des questionnements à rebours. Même si l’affaire intrigue forcément. Même si on ne peut pas s’empêcher de penser que les satanistes qui ont assassiné la femme de Polanski se sont peut-être justement inspirés du film de Polanski. La réalité rattrape la fiction, de façon dramatique. Mais là, on sort du cinéma. Et de toute façon, ça ne changerait rien à rien. La folie ne s’explique pas. Et il vaut mieux ne pas jouer avec le diable, c’est le cas de le dire. Alors place à la rétrospective de ce chef-d’œuvre de thriller, et rien que de cela.

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Le cinéma de Polanski

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Le nom fait grincer des dents. Après toutes ces polémiques, jusqu’à la dernière en date lors de la cérémonie des Césars du 28 février, parler de Polanski rime avec mauvais goût, voire pire. Il y a deux camps: ceux qui disent qu’il faut distinguer l’homme de l’œuvre, et ceux qui les voient comme inséparables. Ces derniers ont hurlé lorsque le réalisateur a été sacré meilleur réalisateur pour son film sur l’affaire Dreyfus J’accuse. Les premiers se sont dits qu’il n’y avait pas de problème moral à récompenser un homme pour son travail artistique, qui se distingue justement de sa vie privée.

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«Le potentiel érotique de ma femme», pleinement burlesque

Les bouquins du  mardi – Edition spéciale «Les coronarétrospectives de la littérature» – Lauriane Pipoz

Le potentiel érotique de ma femme est le premier livre à succès de David Fœnkinos. Sorti en 2004, il fera connaître son auteur grâce à un ton impertinent et un humour burlesque, apposés sur des thèmes plutôt sérieux. Au fil d’une centaine de pages, on découvre la névrose, la baisse du désir et l’infidélité sous un nouveau jour. Récit d’une plongée dans un monde absurde.

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Les sucreries poétiques de Matthieu Corpataux

Les bouquins du mardi – Ivan Garcia

Avec Sucres, l’écrivain fribourgeois Matthieu Corpataux signe un premier recueil de poèmes espiègle et ludique. Une entrée tout en douceur dans la grande famille de la littérature romande.

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Frédéric Beigbeder: «Regarder la réalité avec étonnement n’empêche pas d’être corrosif»

«L'humour militant est un contresens»

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De la nuance et de l’histoire avec «Les Derniers Tsars»

Le Netflix & chill du samedi – Loris S. Musumeci

Netflix multiplie les documentaires et les séries historiques. Qualité et pertinence ne sont pas toujours au rendez-vous. Malgré tout, la plateforme a le mérite de susciter systématiquement la curiosité, quitte à ce que la bande-annonce promette bien plus que la film ou la série ne vaut réellement. Ainsi va la vie, ainsi va la pub. En tout cas, Netflix parvient à donner à son public le goût pour l’histoire. Comme avec Les Derniers Tsars, qui met d’emblée l’eau à la bouche: on sent que la réalisation ne se limitera pas à compte rendu politique. L’histoire se raconte aussi à travers les passions humaines, les aspirations de personnages ambitieux, les coups de grâce du destins et ses coups durs. Mission accomplie!

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