« Love, Simon » : mais comment faire son coming out ?

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

« Donc, comme je le disais, je suis comme toi. J’ai une vie totalement, parfaitement normale. »

Il est plutôt cool comme mec et il est beau garçon. Au lycée, tout roule. En famille, rien de quoi se plaindre. Et son groupe de potes est soudé et génial. Simon mène donc une vie « totalement, parfaitement normale ». Mais il y a un secret dont le jeune a omis de faire part à son entourage : il est homosexuel. Bien sûr, il est sorti avec des filles pour faire genre, comme on dit dans le jargon de la jeunesse, mais ce sont les garçons qui lui donnent les papillons aux ventres.

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« Les Indestructibles 2 » ou le retour des super-héros

Les mercredis du cinéma – Marina De Toro

Après plusieurs années d’attente, les jeunes des années 2000 et 2010 vont enfin pouvoir découvrir la suite du dessin animé les Indestructibles sorti en 2004. Ce nouvel opus est la continuation du premier film qui s’achevait sur l’attaque du Démolisseur voulant dérober l’argent des banques. Tous les membres de la famille Parr enfilent les costumes rouges mythiques des Indestructibles pour arrêter ce puissant cambrioleur. Néanmoins, les super-héros restent toujours hors-la-loi dans cet univers et les Indestructibles ne sont pas applaudis par les autorités lorsqu’ils interviennent pour sauver le monde.

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« The Dark » : lorsque l’horreur guérit d’elle-même

Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) – Hélène Lavoyer

Pour son premier long-métrage, Justin P. Lange nous emmène dans les bois maudits de Devil’s Den (« La tanière du diable »), où réside un monstre. The Dark est une épopée morbide du processus de guérison, touchant à des thèmes d’une réalité que l’on ne peut ignorer.

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« La Femme la plus assassinée du monde », le coup de cœur de notre rédaction

Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) – Jonas Follonier

Franck Ribière nous plonge dans le Paris des années 1930, dans un film qui fait la part belle au théâtre, à la transition avec le cinéma et aux débuts du gore. La Femme la plus assassinée du monde, le coup de cœur de notre rédaction.

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« Time share » : sea, no sex, sun

Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) – Thierry Fivaz

Time Share, c’est l’histoire d’un calvaire balnéaire. Un calvaire vécu par Pedro qui n’avait pourtant qu’un souhait : passer d’agréables vacances avec sa femme et son fils.

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« Cutterhead » : métro, boulot, claustro

Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) – Jonas Follonier

Le premier plan du film, en descente, est sans équivoque : c’est en bas que ça va se passer. Un nouveau métro est en cours de construction et la chargée de communication Rie se rend au sein du gigantesque chantier souterrain pour poser quelques questions à des ouvriers et découvrir leur quotidien. Mais alors qu’elle s’est engouffrée dans une petite salle pour interview deux des travailleurs dans leur espace quotidien, un premier signe alarmant se fait entendre : une alarme, justement.

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« Number 37 » : beaucoup de sang pour pas grand-chose

Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) – Hélène Lavoyer

Hier matin matin était projeté au NIFFF le (très) long-métrage Number 37. Un thriller inspiré du Rear Window qui avait valu à son réalisateur, Alfred Hitchcock, quatre nominations aux Oscars. Dans cette version produite par Benjamin Overmeyer et Bradley Joshua, le cadre migre en Afrique du Sud dans un quartier pauvre où la seule loi valide est celle du plus violent, ou du plus chanceux.

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« An evening with Beverly Luff Linn », une soirée de tendresse extravagante

Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) – Virginia Eufemi

Jim Hosking revient pour la deuxième fois au NIFFF – après The Greasy Strangler en 2016 – avec une comédie flashy et disco. An evening with Berverly Luff Linn met en scène Lulu (Aubrey Plaza), une jeune femme américaine mariée à Shane Danger (Emile Hirsch), le gérant râté d’un coffee shop miteux. Cet homme organise avec ses employés un improbable et hilarant bracage au magasin végan du frère indien de sa femme. Mais lorsqu’un étrange type prénommé Colin (Jemaine Clement), embauché par le frère de Lulu, tente de récupérer l’argent, Lulu prend la fuite avec lui dans l’intention d’assister au spectacle magique de Beverly Luff Linn (Craig Robinson). « Mais qui est Beverly Luff Linn?! ».

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« Climax », le climat du maximum

Neuchâtel International Fantastic Film Festival – Jonas Follonier

Nous sommes en 1996. L’élite des jeunes danseurs urbains s’apprête à faire une petite fête avant de partir en tournée. Un petit banquet a été préparé. Dans ce banquet, de la sangria. Dans cette sangria, un quelque chose qui va leur faire tourner la tête. Tous, danseuses et danseurs, homosexuels et hétérosexuels, toxicomanes et cleans, vont plonger dans un état inquiétant. Une soirée d’horreur va s’ensuivre, un cauchemar donnant le tournis et le vomi. Le réalisateur ? Gaspard Noé, évidemment.

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« Cómprame un revólver» ou l’enfance volée

Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) – Virginia Eufemi

Mexique, à une date indéterminée, les narcotrafiquants ont pris le pouvoir d’une zone désertique du pays. Dans une caravane près d’un stade de baseball vivent un père et sa fille âgée de huit ans environ (Matilde Hernández Guinea) ; l’homme (Rogelio Sosa) doit entretenir le terrain – dont l’ordre détonne avec le chaos ambiant – et être au service de la bande sans pitié de dealers. Dans ce carré de monde ravagé par la violence et la terreur, il n’y a plus de femmes. Elles sont enlevées, comme la mère et la sœur aînée de notre petite protagoniste et narratrice.

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