Humoriste, romancier et réalisateur, Mourad Winter s’est fait connaître sur Instagram où ses stories ont fait hurler de rire (presque) tout le monde. Aujourd’hui, il publie «Les Meufs c’est des mecs bien», au ton toujours aussi irrévérencieux. Mais à quel prix?
A la suite de la publication de son nouveau livre récemment primé, «Lettre à mon dictateur», rendez-vous a été donné à l’écrivain suisse Eugène pour une conversation à son sujet, placée sous le signe de la mémoire et de l’humour. Rencontre avec un drôle de conteur.
L'histoire a de tout temps été écrite par les hommes. A la veille d'une nouvelle journée de mobilisation féministe en Suisse, plongée dans un des livres qui veut redonner aux femmes leur juste place.
«Blessure», c’est d’abord cette longue attente avant la mort d’une mère malade. Puis, les milliers de kilomètres parcourus dans toute la Russie avec ses cendres. Une autofiction poétique, mais à la limite de l’exhibitionnisme. Vraie et puissante, ou juste choquante?
Nouveau roman de l’Américaine Joyce Maynard, «Où vivaient les gens heureux» raconte le parcours d’une mère et épouse, émaillé d’échecs et de renoncements, mais aussi de calme et de sourires. Une histoire en partie inspirée par sa propre vie. Et qui, oui, m’a ébranlé.
Après une saga haletante dans le sillon des deux grandes guerres, Pierre Lemaitre change de décor et nous fait voguer direction les Trente Glorieuses. Et si l’époque diffère, la ferveur romanesque reste la même. Cap sur le «Grand Monde».
Chaque mois, retrouvez la chronique d’une des personnalités qui nous font le plaisir de prendre la plume en alternance. Dans son billet, l’écrivain Quentin Mouron explore un thème d’actualité avec son tranchant habituel.
Conspué dans son pays natal, encensé en francophonie, Bret Easton Ellis revient en ce début d’année avec un nouveau roman, son septième. Pas de surprise: on y croise toujours des jeunes désabusés, de la violence, de la drogue et de l’ennui bourgeois. Un renouveau, vraiment?
Posons d’emblée le cadre. Le titre est littéraire. Et non littéral. Reste que le roman «Volodia» – diminutif de Vladimir – traite bien des moyens de supprimer l’homme d’Etat. Quatre scénarios sont proposés. Au lecteur de choisir. Action cathartique par excellence.