Peu de gens avaient anticipé le déclenchement de la guerre en Ukraine, en partie parce qu’elle présente des caractéristiques qui évoquent une guerre qui aurait dû se produire il y a quarante ans. Le roman «Tempête rouge» paru en 1986 se révèle justement visionnaire.
L’Asie du Sud-Est vit désormais dans l’ombre de la Chine et sous la pression américaine. Existe-t-il une alternative pour les gouvernements de la région dans ce combat de géants?
Chaque mois, retrouvez la chronique de l’une des personnalités qui nous font le plaisir de prendre la plume pour «Le Regard Libre» en s’alternant. La journaliste indépendante Sophie Woeldgen livre son regard de reporter au Proche-Orient sur un sujet qui la démange.
Le 22 novembre, l’Iran déclarait avoir atteint un palier sans précédent dans l’enrichissement d’uranium, un pas essentiel vers l’obtention de la bombe atomique. Si l’annonce a peu défrayé la chronique, elle n’est pas sans répercussions sur la géopolitique mondiale.
Les Américains – dans une moindre mesure leurs alliés occidentaux – sont coutumiers de ce curieux exercice consistant à exporter la démocratie dans des pays non démocratiques par les armes. Une pratique au bilan plutôt mitigé.
Depuis la vague qui a porté Donald Trump au pouvoir, en particulier depuis sa contestation du résultat de l’élection de 2016, la démocratie américaine semble se porter toujours plus mal. Loin de s’en contenter, les conservateurs sont prêts à aller encore plus loin.
Le sport, on le sait, est bien plus politique que ses grands acteurs le disent. Une manifestation de mauvaise foi diplomatique portant sur le dossier brûlant Israël-Palestine est passée presque inaperçue à Doha… Voyage au cœur des contradictions de la FIFA.
Depuis bientôt un an, les soldat russes se battent en Ukraine dans une guerre dont la rationalité échappe à une grande partie du monde. Côté ukrainien, les raisons de combattre sont presque une évidence, une question de survie. Dans les rangs russes, la question se pose.
A l’occasion de la sortie de son livre Le déclin d’un monde, Jean-Baptiste Noé évoque avec nous la fin du rêve de l’Occident de façonner le monde à son image. Et il ose même s’en réjouir.