Archives par mot-clé : amour

Ah! «La belle époque»!

Les mercredis du cinéma – Kelly Lambiel

Avec ce deuxième film présenté hors compétition au festival de Cannes, Nicolas Bedos nous prouve que malgré son peu d’expérience, il a déjà l’étoffe d’un grand cinéaste. Et ce, pas seulement parce qu’il fait preuve de talent en écrivant et en réalisant à la fois. Ou parce que, comme c’est le cas pour tous les audacieux, sa personne ou sa plume, c’est selon, suscitent la controverse. Ni même, enfin, parce qu’on voit déjà poindre le tourment de l’artiste qui s’évertue à épuiser certaines obsessions et thématiques récurrentes. S’il gagne nos faveurs, c’est avant tout parce que ses comédies aigres-douces sont à l’image de la vie, drôlement tristes et tristement belles.

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«Chambre 212» et l’espace-temps d’un amour

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Avec Chambre 212, Christophe Honoré réalise un exploit: celui d’occuper l’espace comme on ne l’a jamais occupé. N’ayant pas peur des dialogues bien écrits et du refus du naturalisme, le cinéaste confirmé livre un récit théâtralisé sur la durée d’un mariage, porté par un casting époustouflant.

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Une fête de famille défaite

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Dans ce nouveau film de Cédric Kahn actuellement sur nos écrans, Catherine Deneuve incarne une grand-mère souhaitant fêter son anniversaire entourée de tous ses proches. Mais c’était sans compter que la famille, c’est l’enfer, comme aurait pu dire l’autre.

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«Ça raconte Sarah»: un Choix Goncourt de la Suisse au cœur d’une passion lesbienne

Le Regard Libre N° 51 – Loris S. Musumeci

Tour d’horizon de quelques grands prix littéraires, épisode #4

«Ça raconte Sarah, sa beauté inédite, son nez abrupt d’oiseau rare, ses yeux d’une couleur inouïe, rocailleuse, verte, mais non, pas verte, ses yeux absinthe, malachite, vert-gris rabattu, ses yeux de serpent au paupières tombantes. Ça raconte le printemps où elle est entrée dans ma vie comme on entre en scène, pleine d’allant, conquérante. Victorieuse.»

Vous savez donc de quoi il s’agit. Ça raconte Sarah, eh bien, raconte Sarah. Ça raconte Sarah à travers les yeux d’une narratrice dont elle tombe amoureuse. Avec laquelle elle vit une passion folle et érotique. Puis la fin de cet amour, et la mort lente qu’engage cette rupture. Le sujet est simple, le livre est court; ce qui a plu aux jurés du Choix Goncourt de la Suisse. 

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Allez voir «Aladdin» pour vous aventurer dans les nuits d’Arabie

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Il est temps que je vous raconte l’histoire d’Aladdin, de la princesse et de la lampe.» 

Il y a deux ans, c’était La Belle et la Bête qui était adapté du dessin animé au film par Disney. Cette fois-ci, c’est au tour d’Aladdin. Et autant vous dire tout de suite que cette nouvelle adaptation est vraiment bien fichue. La collection des Disney étant passée du côté de notre patrimoine culturel, il est fort habile de la part de la compagnie d’animation américaine de redonner vie à ses petits chefs-d’œuvre sous la forme de films.

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«My Absolute Darling» de Gabriel Tallent est un roman exceptionnel

Les bouquins du mardi – Loris S. Musumeci

L’aventure, la vraie! On peut dire en effet sans une once d’hésitation que le roman de Gabriel Tallent envoie du lourd. My Absolute Darling raconte l’histoire de Turtle Alveston. Elle a quatorze ans et vit seule avec son père en Caroline du Nord. Elle n’aime pas trop l’école et peine à entretenir des relations sociales en dehors de son père et de son grand-père. En fait, Turtle est un peu une sauvage, selon les dires de son père. Qui en est d’ailleurs fier. Il a appris à sa petite la vie dans la nature, la résistance physique aux confins de l’extrême, l’indépendance en toute situation, le maniement des armes, la chasse, la pêche; la vie à la dure, quoi.

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«Cœurs ennemis»: la justesse des sentiments

Les mercredis du cinéma – Thierry Fivaz & Virginia Eufemi

Hambourg, 1945. La guerre est finie, les Alliés tentent d’instaurer l’ordre dans une Allemagne qui n’est plus que cendres et débris. Les gens ont faim et les révoltes se succèdent, tandis que les corps sont encore chauds sous les décombres. 

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«After», un avant et un après la passion

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Toi et moi on pourra jamais être juste des amis.»

Tessa est mignonne et gentille. Elle a toujours écouté sa maman et son petit copain Noah. Parce que lui aussi il est tout mignon et tout gentil. En plus, il lui donne plein de bons conseils; il ne veut que son bien. Et des conseils, elle en a besoin pour son nouveau départ. Tessa quitte sa petite ville pour aller à la fac’, à Atlanta. Or le changement n’est pas que géographique, il est radical. Nouvelle école, nouvelle vie. Et nouvelles rencontres. Dont celle de Hardin; un bad boy tout de noir vêtu qui, après résistance, va lui faire tourner la tête, lui faire perdre son sang-froid. Son manège à elle c’est lui! Mais tout n’est pas si simple: la passion a ses raisons que la raison ignore.

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Retrouver l’amour avec «Mon inconnue»

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Olivia et Raphaël – avec le tréma sur le «e»! – tombent amoureux en dix minutes. Et c’est parti pour dix ans. Comme quoi le coup de foudre existe, comme quoi il peut s’éteindre aussi. Durant leurs années de vie commune, les deux tourtereaux ont évolué professionnellement chacun selon ses rêves. Olivia est devenue pianiste, pas forcément avec le succès qu’elle méritait, mais elle ne s’en plaint pas: elle est heureuse. Raphaël, quant à lui, a tout fait péter. De l’adolescent qui griffonnait des histoires dans son petit carnet, il est devenu un immense écrivain à succès. Au point de commencer à occulter sa femme, parce qu’il est fatigué, entre les passages à la télévision et les rencontres avec ses admirateurs. Elle en a marre, elle se sent seule. Il s’en fout.

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«Le merveilleux voyage de Wolkenbruch»

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Je voudrais une femme qui me plaît vraiment.» 

La famille Wolkenbruch vit dans le quartier juif de Zurich. Et pour des Juifs, ce sont des Juifs! Les hommes endossent la tenue complète: de la kippa au tallit, sans oublier les tsitsits et la barbe, pour une tenue sobre dans l’ensemble qui met la chemise blanche et le costume noir à l’honneur. Les femmes ont, elles aussi, leurs vêtements: perruque ou voile, blouse, jupe et bas-collants. C’est ainsi que l’on reconnaît le jeune Mordechai, surnommé Motti, quand il se rend à ses cours d’économie à l’université. Lieu dans lequel il rencontre une non-juive, sublime et extravertie, dont il tombe amoureux. Elle s’appelle Laura. Au plus grand damne de sa mère, ronde et autoritaire, qui se démène pour lui organiser des rencontres avec des gentilles filles de la communauté. 

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