La numérisation a eu des effets majeurs sur le secteur journalistique. Entre transformation des pratiques et défis économiques, ces dix dernières années ont vu les médias s’amenuiser face à de nouveaux concurrents.
La victoire du premier parti du pays au détriment des écologistes ce dimanche a bien eu lieu comme prévu. Mais cela ne suffit pas à certains commentateurs pour qu’ils reconnaissent que l’immigration et le wokisme suscitent des critiques au sein de la population.
L’hégémonie occidentale vacille-t-elle? L’indépendance du Brésil, de l’Inde ou de l’Indonésie par rapport à la guerre en Ukraine le suggère. Mais critiquer à ce point l’Ouest est-il justifié? Un débat complexe, qui révèle certaines contradictions du Sud global.
Dans un podcast publié en septembre 2019, intitulé «My body, my choice», les animateurs du média en ligne Liber-thé présentaient leurs arguments en faveur d’une légalisation des drogues. Un argumentaire purement libéral, non sans une faiblesse majeure.
«Pour votre santé, évitez de grignoter entre les repas», «Mangez cinq fruits et légumes par jour», «Hydratez-vous», etc. Entre sollicitude et injonction, notre infantilisation quotidienne modifie en profondeur nos comportements. L’Etat est-il le seul en cause?
Usant des codes du jeu vidéo, la gamification rend les tâches peu ludiques du quotidien plus attrayantes. La méthode est efficace. Reste qu’elle infantilise un public adulte, ce qui pose des questions d’ordre social et moral. Exemple dans le domaine de la santé.
Se faire vacciner? Un acte de «responsabilité»! Tout comme baisser son thermostat à 19°, ne plus prendre l’avion ou encore baisser sa consommation de viande. Cette rhétorique de l’appel à la responsabilité, omniprésente aujourd’hui, recèle un visage sombre.
Lorsqu’il s’agit de protection de données personnelles, une idée a la vie dure: pourquoi ne pas accepter d’être digitalement transparent si l’on n’a rien d’incriminant à cacher? Déconstruction de cet argument fallacieux.
La gestation pour autrui n’est pas légale en Suisse. Comme d’autres questions bioéthiques, elle marque une profonde division entre conservateurs et progressistes. L’occasion de tenter une définition de ces termes, à quelques mois des élections fédérales.