L'histoire a de tout temps été écrite par les hommes. A la veille d'une nouvelle journée de mobilisation féministe en Suisse, plongée dans un des livres qui veut redonner aux femmes leur juste place.
«Blessure», c’est d’abord cette longue attente avant la mort d’une mère malade. Puis, les milliers de kilomètres parcourus dans toute la Russie avec ses cendres. Une autofiction poétique, mais à la limite de l’exhibitionnisme. Vraie et puissante, ou juste choquante?
Nouveau roman de l’Américaine Joyce Maynard, «Où vivaient les gens heureux» raconte le parcours d’une mère et épouse, émaillé d’échecs et de renoncements, mais aussi de calme et de sourires. Une histoire en partie inspirée par sa propre vie. Et qui, oui, m’a ébranlé.
Après une saga haletante dans le sillon des deux grandes guerres, Pierre Lemaitre change de décor et nous fait voguer direction les Trente Glorieuses. Et si l’époque diffère, la ferveur romanesque reste la même. Cap sur le «Grand Monde».
Conspué dans son pays natal, encensé en francophonie, Bret Easton Ellis revient en ce début d’année avec un nouveau roman, son septième. Pas de surprise: on y croise toujours des jeunes désabusés, de la violence, de la drogue et de l’ennui bourgeois. Un renouveau, vraiment?
Posons d’emblée le cadre. Le titre est littéraire. Et non littéral. Reste que le roman «Volodia» – diminutif de Vladimir – traite bien des moyens de supprimer l’homme d’Etat. Quatre scénarios sont proposés. Au lecteur de choisir. Action cathartique par excellence.
Conspué dans son pays natal, encensé en francophonie, Bret Easton Ellis revient en ce début d’année avec un nouveau roman, son septième. Pas de surprise: on y croise toujours des jeunes désabusés, de la violence, de la drogue et de l’ennui bourgeois. Un renouveau, vraiment?
Dans «Faire paysan», le Vaudois Blaise Hofmann veut comprendre le fossé qui se creuse toujours davantage entre la population des villes et les agriculteurs.
Avec des constructions et des horizons radicalement différents, deux romans sortis en cette rentrée d’hiver s’emparent de la mémoire pour en faire une expédition hallucinatoire ou une rêverie éveillée. Départ pour le temps distendu.