La cérémonie d’ouverture des Jeux de Paris a mis à l’honneur la diversité et la fluidité des genres. Or, sitôt la soirée terminée, le monde du sport a vite repris ses droits, ne reconnaissant que deux sexes: masculin et féminin.
Supposément ultra-libérale, la présente revue serait également hostile aux «droits des queers», du moins selon le dernier article de cette professeure de l’Université de Lausanne et star du militantisme écolo. L’occasion de rappeler nos valeurs.
Bien qu’elles ne concernent qu’une faible partie de la population, les questions de genre semblent diviser l’opinion publique et s’immiscer au cœur des débats de société. Et pour cause, elles touchent à un enjeu civilisationnel: la notion de vérité.
Avec la victoire samedi au concours de l’Eurovision de l’artiste suisse Nemo, qui se définit comme non-binaire, l’idée de l’inscription d’un «troisième sexe» dans le registre de l’état civil a été relancée. Il s’agit en réalité d’une fausse bonne idée.
Le sport a jugé à plusieurs reprises ces dernières années que moins de tolérance pour la loterie des individus peut mener à plus d’équité. Une position se référant au mérite et qui contredit les théories à la mode. Retour sur l’affaire la plus médiatique de la décennie.
L’actualité récente est rythmée par d’étranges débats sur le sexe et le genre qui ne sont pas sans rappeler les querelles théologiques sur le nombril d’Adam. Ces controverses ont néanmoins une origine et une logique interne que cet article se propose d’esquisser.
«On ne naît pas femme, on le devient»: la célèbre formule de Simone de Beauvoir est souvent citée aujourd’hui pour justifier l’idée selon laquelle on pourrait soi-même décider de son sexe. Cette auteure ne songeait pourtant pas à relativiser la réalité biologique.
La société semble se diviser entre les personnes qui suivent leur ressenti pour rendre compte de leur identité, en particulier sexuelle, et les tenants de la biologie. Certains juristes soulignent les dérives auxquelles peut mener le droit quand il est fondé sur le sentiment.
Cela fait quatre ans que Patrick Muroni a assisté à son premier tournage de film porno réalisé par OIL Productions....