La Jurassienne est devenue un phénomène d'édition depuis qu'elle a décroché un prestigieux prix littéraire américain il y a près de deux ans. Sollicitée aux quatre coins du monde, elle fait étape en Suisse pour y présenter son nouveau roman «Le Vieil Incendie».
Des faubourgs calmes de Neuchâtel aux insurrections populaires parisiennes, Colin Thibert nous emmène au cœur de la fin de XVIIIe siècle, au gré des tribulations d’un antihéros aussi arriviste qu’ingénu. Une lecture palpitante.
Dans son seul roman, publié à titre posthume en 1976, Fritz Zorn poignarde la société bourgeoise suisse qui l’a tué. Un ouvrage sur deux cancers convergents: le sien et le conformisme. Ce livre important a connu une nouvelle traduction française cette année.
Après un premier tome «La cité en flammes», Don Winslow revient cette année avec «La Cité des rêves», sorte de long périple s’inspirant cette fois-ci de «L’Enéide» de Virgile. Entre déambulations et prises de conscience, que vaut cette suite des aventures de Danny Ryan?
Elle avait fait sensation en publiant son premier roman chez Gallimard à seulement 25 ans. Rencontre avec la Valaisanne Céline...
Nouveau roman de l’Américaine Joyce Maynard, «Où vivaient les gens heureux» raconte le parcours d’une mère et épouse, émaillé d’échecs et de renoncements, mais aussi de calme et de sourires. Une histoire en partie inspirée par sa propre vie. Et qui, oui, m’a ébranlé.
Après une saga haletante dans le sillon des deux grandes guerres, Pierre Lemaitre change de décor et nous fait voguer direction les Trente Glorieuses. Et si l’époque diffère, la ferveur romanesque reste la même. Cap sur le «Grand Monde».
Conspué dans son pays natal, encensé en francophonie, Bret Easton Ellis revient en ce début d’année avec un nouveau roman, son septième. Pas de surprise: on y croise toujours des jeunes désabusés, de la violence, de la drogue et de l’ennui bourgeois. Un renouveau, vraiment?
Conspué dans son pays natal, encensé en francophonie, Bret Easton Ellis revient en ce début d’année avec un nouveau roman, son septième. Pas de surprise: on y croise toujours des jeunes désabusés, de la violence, de la drogue et de l’ennui bourgeois. Un renouveau, vraiment?