Ecrit en 1924, «Le Nouvel Adam» de la romancière et journaliste genevoise Noëlle Roger vient d’être réédité cette année aux Editions de La Baconnière. Et avec le retour du brouillard, il constitue la lecture de saison parfaite. Petit tour d’horizon en trois mots.
Tenu pour le plus grand cinéaste de sa génération, Pasolini était aussi un poète et militant de gauche. Selon les spécialistes, son livre posthume, Pétrole, serait l’un des meilleurs romans du XXe siècle. Alors, ce roman, bouquin de niche ou chef-d’œuvre?
Cheminer en haute montagne, c’est oublier «ses regrets, ses projets, ses ambitions». Sylvain Tesson a traversé les Alpes à ski, y consacrant son dernier livre, «Blanc». Le récit d’un périple d’équilibriste, entre effort physique et rémission intérieure. Rencontre à Arolla (VS), lors des premières neiges.
Cet ouvrage aurait dû s’appeler «La Poétesse» et non «Miss Islande». Mais c’est bien là le cœur du propos. Dans cette Islande des sixties, l’héroïne veut devenir écrivaine. Et pourtant, son être est systématiquement réduit à son corps. Un roman doucement combattif.
Dans ce deuxième épisode consacré à Karl Kraus, nous nous pencherons sur trois de ses activités : sa revue «Die Fackel», ses lectures et conférences publiques et ses aphorismes, qui furent longtemps les seuls textes accessibles au public francophone. Au point que sa réputation d’aphoriste continue à occulter le reste de son œuvre.
«Performance» retrace l’histoire d’un écrivain sur le déclin, embauché pour écrire le scénario d’une série sur les Rolling Stones. Mais le narrateur se perd, mêlant les déboires de sa vie conjugale à ses recherches. Les sixties définitivement enterrées?
Plongé dans un sommeil fiévreux, Joseph rêve. Il parcourt aux côtés de son ancien ami, Pierre, une lande désolée. Il se souvient de la solitude, d’un passé qui est mort en lui. Les deux amis marchent jusqu’à la lisière de la forêt où une femme les attend. C’est Leila. Elle doit faire un choix, et c’est Joseph qu’elle choisit. Pierre s’effondre…
Encore en lice il y a quelques semaines pour trois des plus prestigieux prix littéraires français, «La vie clandestine» de Monica Sabolo s’impose comme l’un des romans phares de cette rentrée littéraire. Sur fond d’enquête et d’introspection.
A partir de leur amitié, les écrivains Alberto Nessi et Jérôme Meizoz, respectivement du Tessin et du Valais, traduisent mutuellement dans leur langue maternelle, au moyen d’une écriture de l’ordinaire, les histoires minuscules de leur village.