Dans un podcast publié en septembre 2019, intitulé «My body, my choice», les animateurs du média en ligne Liber-thé présentaient leurs arguments en faveur d’une légalisation des drogues. Un argumentaire purement libéral, non sans une faiblesse majeure.
Fondateur de la revue «Commentaire» notamment avec Raymond Aron, Pierre Manent a longtemps été directeur d’études à l’EHESS. Retraité, le philosophe poursuit sa riche œuvre intellectuelle. Rencontre autour de son dernier essai «Pascal et la proposition chrétienne».
Parmi ceux dont l’existence consiste aujourd’hui à dénicher et combattre partout le «wokisme», beaucoup ont tendance à l’assimiler au marxisme. Une association simpliste et quelque peu hasardeuse, loin de faire l’unanimité.
Le média Liber-thé m’a récemment convié à un entretien vidéo au sujet du wokisme et de la critique que l’on peut en faire d’un point de vue libéral classique. La Ligue vaudoise m’a également invité à parler du sujet un mercredi de mars. Voici le cœur de mon propos.
Au Salon du Livre de Genève, le 26 mars dernier, Le Regard Libre a organisé une rencontre avec Jean-François Braunstein, auteur de l’essai remarqué «La religion woke». Cet entretien a réuni un large public et a donné lieu à un témoignage fort de la part d’une étudiante.
Samedi, à la Journée libérale romande co-organisée par Le Regard Libre, le directeur de l'Institut de philosophie de l'Université de Neuchâtel Olivier Massin a montré quel type de libéralisme il est sage de défendre si l'on tient à l'idée d'éducation. Saisissant.
L’école d’aujourd’hui, sous la férule des sciences de l’éducation, erre au hasard. Comme une poule sans tête, elle se précipite au gré des modes et des courants intellectuels. Pour la sauver, il est urgent de répondre à la question des finalités de l’éducation.
Au box-office médiatique de ce début d’année, il y a le drame ukrainien, la menace climatique, les prix qui s’envolent, et… les Sussex. Une série sur Netflix, des mémoires sorties le 10 janvier: Harry et Meghan sont partout. Célèbres? Oui, d’une certaine façon…
Tandis que John Rawls définit l’impôt redistributif comme une application du principe d’équité qui doit compenser les inégalités entre individus, Robert Nozick l’assimile à du travail forcé. Cette controverse du XXe siècle est toujours actuelle. Regards croisés.