Le pragmatisme en politique, bien vu en Suisse, a évidemment ses bons côtés. Mais il comporte également ses risques. Et ceux-ci sournois. L’éditorial de Jonas Follonier
La gestation pour autrui n’est pas légale en Suisse. Comme d’autres questions bioéthiques, elle marque une profonde division entre conservateurs et progressistes. L’occasion de tenter une définition de ces termes, à quelques mois des élections fédérales.
Au milieu des années 2000, face à la montée en puissance chinoise, l’idée émergea d’une collaboration nécessaire et étroite entre la Chine et les Etats-Unis. Depuis, tant de choses ont changé dans une relation sino-américaine dont la suite ne présage rien de bon. Mais il aurait peut-être pu en être autrement.
Après avoir longtemps été le visage du journalisme politique en Suisse romande, Alain Rebetez raconte la France aux Helvètes, comme correspondant de Tamedia à Paris. Cinq ans après son arrivée, bilan sur sa mission et sur les différences entre les deux pays.
Autrefois, ils étaient les esprits libres émancipateurs. Aujourd’hui, ils veulent tout régenter. Petite histoire de la descente aux enfers de la gauche, notamment en Allemagne, mais aussi, dans une certaine mesure, en Suisse.
L’histoire des partis politiques suisses est riche et complexe. Pourtant, elle dévoile une certaine continuité à travers laquelle ils apprennent à se renouveler au fil des thématiques que la démocratie directe, et l’évolution de la société dont elle est souvent le reflet, imposent à leur agenda.
Comme si ses résultats sportifs en demi-teinte ne suffisaient pas, le Paris Saint-Germain (PSG) se trouve en conflit ouvert avec la mairie de Paris au sujet de son stade. Pas seulement pour des questions d’argent.
Un «racisme systémique» sévirait en Suisse. C’est du moins l’avis de la Confédération, qui a publié un rapport sur le sujet. Selon Olivier Delacrétaz, rédacteur à «La Nation», les effets de ce postulat, qui ne repose sur aucune preuve, pourraient être contre-productifs.
Depuis quelques années, les activistes climatiques prennent régulièrement l’espace public en otage. Que ce mode d’action peine à séduire au sein de la population ne semble pas un problème pour eux: de leur propre aveu, ils ne veulent pas rassembler.